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Haut-uélé :le Parc National de la Garamba dans un atélier à Sambia plaide pour l’arrêt de la création de nouveau site minier dans ses domaines de chasse

Au début de cette semaine, le centre de Sambia, situé dans la chefferie Wando en territoire de Dungu a acueilli un atélier à l’intention des responsables de la communauté riveraine au projet du Parc National de la Garamba.

Cet atélier a duré deux jours, animé principalement par les différents orateurs venus de la direction du Parc National de la Garamba autour du calendrier indicatif de déploiement des activités agroécologiques du Parc National de la Garamba, le Projet de développement des infrastructures et bien d’autres.

Outre ces thèmes, la Promotion des énergies renouvelables, le programme d’orpaillage minier dans cet espace de réserve en faune et flore ont aussi préocupé les seminaristes.

A en croire l’un des participants joint au téléphone par lecoqdelest.net, dit qu’il faut stopper la création de nouveau site minier dans les domaines de chasse à SAMBIA et aussi limiter les différentes zones des infrastructures-groupement -village-rivières ainsi que les pistes, telles ont été certaines récommandations de cette rencontre entre le Parc et la communauté.

Notez que cet atélier a régroupé environs cinquante participants venus des chefferies wando, Dungu et du secteur Kibali.

Pour rappel, les représentants du parc national de la Garamba, ceux de la communauté riveraine et les autorités de la province du Haut-Uele se sont concertés en juillet dernier à Isiro pour enrayer notamment la tension sociale qui affecte les travaux de conservation dans ce patrimoine mondial de l’UNESCO. Les parties engagées dans la conservation de la biodiversité et de l’écosystème dans le parc national de la Garamba (Haut-Uele) se sont convenues de travailler ensemble pour le respect des engagements pris.

Pour garantir le succès de cette démarche, les participants ont recommandé notamment l’implication de la communauté riveraine dans la conservation du parc.

L’organisation African Parc, gestionnaire de la Garamba, s’était engagé également respecter les engagements pour la mise en œuvre des projets alternatifs au bénéfice de la population riveraine. Il s’agit du projet de l’hydroélectricité en vue de relancer l’économie dans la région, de l’appui à l’entreprenariat local avec la promotion de l’élevage domestique ainsi que de l’accès de la population à la zone destinée à la chasse des espèces non protégées.

Et pour préserver cet accord, il a été convenu à l’unanimité l’organisation de réunions trimestrielles, afin d’évaluer la marche réalisée dans la conservation de ce site et la mise en œuvre des engagements pris par le gestionnaire.

Rédaction/lecoqdelest.net

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