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Haut-Uele/Sociétés civiles contre le parc de Garamba: deux journées sans activités projetées à Faradje,Dungu et Niangara

Panneau de domaine de chasse à l’entrée du territoire de Faradje à Nzopi/Photo le coq de l’Est/prise en 2017

La socité civile dans son ensemble des territoires de Faradje, Dungu et Niangara projette lundi et mardi prochain deux journées villes mortes pour dénoncer la mauvaise foi manifeste du Parc National de la Garamba.

C’est à travers la lettre d’information adressée aux administrateurs des territoires précités que la société civile veut hausser le ton pour dénoncer la violation flagrante de protocole d’accord relatif à la mise en oeuvre de projet de conservation des ressources naturelles et développement durable du complexe de la Garamba en RDC.

Outre la violation du protocole , la lettre conjointe de la société indique également qu’une complicité existait entre le parc et l’ancien ministre intérimaire des mines.

Dans sa requête, la société civile s’indigne de l’interdiction par cet homme d’État de l’interdiction de l’exploitation artisanale de l’or dans trois domaines de chasse accordant un moratoire de quitter ces sites dans 6 mois à ces exploitants artisanaux.

 » Nous stigmatisons aussi le faite que le ministre national intérimaire des mines , monsieur Henry Yav Mulang en complicité mortelle avec le PNG a pris d’une manière cynique un arrêté ministériel N° 0532/CAB.MIN/MINES/01/2019 du 23 août 2019 portant interdiction de l’exploitation artisanale de l’or dans les domaines de chasse de Gangala Na bodio, Azande et Mondomissa dans la province du Haut-Uélé accordant un moratoire de 6 mois de quitter les dits domaines à ces exploitants artisanaux » indique le document.

Dans son vaste projet, le parc est également accusé d’une politique discriminatoire à l’égard de la communauté locale dans l’attribution des Projets tant de développement local qu’économique. Pourtant, la protection de tel investissement exige l’appropriation local, la société civile va plus loin à dénoncer même le recrutement et révocation sélectif des eco-gardes ressortissants de Dungu, Faradje et Niangara.

Pour plus se faire attendre, ces populations riveraines veulent l’intervention des autorités dans même les délimitations de ce patrimoine mondial que national dont les flous sur les limites persistes.

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L’on se souviendra que le parc de la Garamba à l’unanimité avec l’implication des chefferies s’est engagé à apporter l’appui nécessaire au développement de la transition écologique ainsi que l’encadrement de la transition des sites d’orpaillage en incitant les orpailleurs à l’utilisation des techniques améliorées aussi mener des plaidoyers pour la création des Zones d’Exploitation Artisanales de l’or en dehors des domaines de chasse de son périmètre pour les orpailleurs.

Afin d’accroitre la collaboration, il devrait construire et ou réhabiliter les infrastructures socio-collectives dans ses domaines de chasse, sécuriser et appuyer les autochtones dans les domaines de chasse.

Dieu Merci THUAMBE

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