Accueil » ACTUALITES » Haut-Uélé: Ville-morte, pour dénoncer l’insécurité à Durba malgré l’interdiction des autorités

Haut-Uélé: Ville-morte, pour dénoncer l’insécurité à Durba malgré l’interdiction des autorités

L’artère principale de Durba vers 11h du lundi/Photo lecoqde lest.net

Les habitants de la cité minière de Durba exprimeront leur ras le bol lundi et mardi face à l’insécurité. Cette cité de la province du Haut-Uélé à l’est de la RDC a organisé cette journée ville morte sur l’appel de la sous-coordination de la société civile de Durba et la nouvelle société civile de Watsa.

La région selon les organisateurs connait une tuerie en répétition depuis juillet dernier.

D’ordinaire, le marché central de Durba grouille de monde mais ce lundi, les étals sont vides. Dans les rues, pas de transports en commun, ni de magasins ouverts. Seuls, quelques rares passants.

A Duembe, dans le deuxième marché de la contrée, les taxis sont restés à quai. La journée ville morte décrétée par la nouvelle société civile congolaise a été massivement suivie pour dénoncer l’insécurité grandissante dans cette partie de la province du Haut-Uélé.

 » Trop c’est trop. Nous ne pouvons pas nous calmer. Il faudrait que l’on fasse quelque chose pour qu’il y ait une amélioration » avait indiqué les organisateurs .

De leurs cotés, le ministre provincial de l’intérieur du Haut-Uélé et l’administrateur du territoire de Watsa ont lancé un appel à la population de vaguer librement aux activités.

Rappelons que les organisateurs ont appelés à deux jours sans activités, des boutiques resteront fermé suite à l’assassinat par balle de Monsieur MUMBERE MBUSA DENIS par des personnes non autrement identifiées jusqu’à présent.

Ngetha  Kasuka

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
11 × 30 =