ITURI/riposte contre Ebola: la société civile redoute la prise d’otage politique de la lutte et plaide pour l’implication communautaire

ITURI/riposte contre Ebola: la société civile redoute la prise d’otage politique de la lutte et plaide pour l’implication communautaire

ITURI/riposte contre Ebola: la société civile redoute la prise d’otage politique de la lutte et plaide pour l’implication communautaire

La société civile de l’ituri lance un cris d’alarme dans la gestion de la lutte contre la maladie à Virus Ebola en territoire de Mambasa au sud de la ville de Bunia, chef-lieu de la province.

C’est au cours de l’émission dialogue entre congolais de la radio okapi de ce mercredi 11 septembre 2019, que la coordinatrice provinciale ai a scruté l’origine de la maladie dans la zone et donnné des pistes de solution pour son éradication.

Marie Noël Nyaloka indique que la communauté ne croit pas à la présence de la maladie et créé la résistance qui afflue la propagation de cette maladie parce qu’elle n’est pas impliquée directement et c’est un danger grave.

« Le gouverneement avance toujours comme raison la résistance communautaire alors que la lutte est pris en otage pas les politiciens, ces politiques importent la mains d’eouvre ce qui fruste la population et elle croit à une politisation de la lutte », a-t-elle indiqué au cours de l’émission.

Et de proposer l’implication communautaire pour une reussite dans l’éradication de ce virus d’Ebola: » Nous avons demandé, nous en temps que société civile à l’equipe de riposte dont malheureusement les responsables sont importé de nous impliquer dans la lutte. Nous avons plusieurs approches à soumettre notamment des activités à des langues locales parlées par tous, l’organisation des journées de sensibilisation de porte à porte  »

Pour le gouverneur honoraire de l’ituri, notable de Mambasa, la statistique devient alarmante à cause du rétard encaissé de l’intervention de riposte, il affirme que plusieurs équipes travaillent mais lui ne parviens pas à bien cerner qui fait quoi, quand et comment. Pendant ce temps ,le virus se propage.

« Il y’a plusieurs ONGs sur place mais la coordonnation des actions pose problème, on ne comprend pas qui fait quoi l,quand, où et comment? Nous demandons à la coordination provinciale d’agir que de faire des déclarations que nous qualifions de politique face à cette situation ».

Le ministre provincial de la santé reconnait l’absence prolongée sur site de la coordination provinciale du fait de la diminution de la contamination et organisation d’autres actions.Toutefois, Patrick KARAMURA MWIRA indique que l’équipe est appuyée et utilise la mains d’oeuvre locale pour une bonne sensibilisation de la population.

 » Nous avons des médecins ,infirmiers et autres cadres de la communauté locale qui travaillent dans diverses commission de la riposte, recrutés localement. Nous reconnnaisons bien que les experts sont importés et ce, juste pour appuyer la riposte », a conclut Patrick KARAMURA MWIRA ministre provincial de la santé et affaires sociales.

Lecoqdelest.net

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