Mahagi: La société civile  déterninée à lever l’équivoque sur la gratuité de l’enseignement

Mahagi: La société civile déterninée à lever l’équivoque sur la gratuité de l’enseignement


Elle a tenu une rencontre au Centre d’accueil Caritas , le samedi 07 septembre 2019. Elle a passé au peigne fin la décision portant gratuité de l’enseignement aux niveaux maternel primaire, secondaire et professionnels.

Les participants à cette rencontre composés des
Gestionnaires, ANAPECO, SYECO et la presse ont examiné point par point les documents portant gratuité de l’enseignement et ont restitué dans le contexte la décision portant gratuité.Il s’agit de la promesse du chef de l’Etat à son investiture, ont-ils analysé.

Ils ont déploré l’acharnement consécutive à cette décision dans le Territoire de Mahagi alors que la question jouit d’une gestion réservée ailleurs. « La situation laisse d’autant plus perplexe qu’elle handicape la reprise de l’année scolaire », ont-ils déploré.

Pour eux, ce handicap est dû à la non ou mauvaise lecture de documents afférents.  » Les frais concernés sont le minerval, la police d’assurance, les bulletins », ont-ils constaté.

Outre l’analyse, les participants ont dit: « Halte une incitation au soulèvement des parents par des auteurs en quête de popularité pour des fins propagandistes! » Ils ont déploré la reprise à deux vitesses de l’année sur l’étendue du Territoire de Mahagi.  » Quel sera le sort des écoles non- mécanisées et des enseignants non payés? Qu’adviendra-t-il de la règle demandant 55 élèves dans une classe? » , se sont-ils interrogés. Ce, avant de se poser des questions sur ce que représente la prise en charge de 15.000 enseignants que la mesure entend payer par rapport à l’étendue natoonale.

« Que vont devenir les écoles à charge de parents, pourtant déjà agréées par le même gouvernement? Va-t-on les supprimer? Où amenera-t-on ces élèves? », se sont-ils denandé.

Au finsh, les participants se sont engagés à donner l’intelligence rélle de la circulaire. Ils ont ainsi appelé les parents à ne pas se laisser séduire par des déclarations politiciennes. « Nous attendons le début octobre et nous mettons en garde quiconque hypothèquera l’avenir de l’enseignement dans le territoire », ont-ils prévenu.

Signalons que Félix Tshisekedi, président RDcongolais avait promis la gratuité de l’enseignement primaire et secondaire dès la rentrée scolaire 2019-2020, ce qui n’est pas un cadeau aux congolais car c’est la constitution qui prévoit la gratuité de l’enseignement primaire et secondaire contenu dans son article 43.

Radio Umoja via lecoqdelest.net

Laisser un commentaire

Résoudre : *
20 × 13 =