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Rdc-Élections:dilemne au sein de la classe politique congolaise, ce que le peuple veut; Un vrai Congo pour un vrai peuple congolais[Dieumerci A.Thuambe]

Tant que nos votes ne coûtent toujours une marmite et quelques morceaux de viande, tant que nous nous comptons des miettes sans conscience du lendemain, nous récolterons ce que nous avons semé et entretenu.

Après l’expiration du mandat de président actuel, l’accord de la cité de l’union Africaine et centre interdiocésain, la marche vers les élections présidentielles, députations nationales et provinciales se profile à l’horizon avec son cortège d’achat de conscience sans conscience! La vérité est qu’on se vante ; congolais , pendant qu’on vole, ment, triche, magouille et remplit les mosquées et les églises de prière : une fausse fierté décadente d’une vanité insensée à parier les apparences d’un fond de putréfaction et de contemption… La raison, chacun la connaît très bien… car ceux qui ignorent les vraies raisons du problème des congolais sont alors des étrangers de ce pays! En toute vérité, chaque congolais et congolaise est le meilleur médicament de la pire maladie du Congo ; le soigner n’est qu’une question de volonté et de sincérité envers nous-mêmes ! Tout le reste est mensonge et hypocrisie puérile !.

*Opposition mythe et réalité*

Les ennemis postélectoraux, sont les mêmes donneurs de leçons électoraux aujourd’hui. Le peuple vous voie. Le grand  complot, la raison d’Etat contre hors la loi. Les signes précurseurs de la démocratie ou le révélateur des carences ou les limites intellectuels d’un système stupide,carnavalesque festival des trois sourds menant les loubards à l’abattoir, héros de barricades sans scrupule au carré des martyrs.

Que la politique soit l’arène sanglante dont les gladiateurs du temps moderne, donc de nos jours, sont des sapeurs-pompiers alléchant l’énorme masse de naïfs, idéal bétail électoral pour des intérêts, très personnels.

La grandeur et la faiblesse de nos démagogues se résument à ce mot sans orientation, sans dimension, tout un empire arrogant, tout en apparence, ostentatoire et sans la moindre profondeur.

*L’OPPOSITION, L’OPIUM DU PEUPLE*

L’opposition est une tumeur pernicieuse injectée par le Grand  Complot dans le cortège de la démocratie avec la bonne gouvernance dans une alternance infernale, plus ça change, plus ça reste pareil. Le mythe de l’opposition, le plus coriace, c’est de poser les conditions à l’alternance voulue, changer le pire pour le meilleur et vice-versa. Le politologue occidentaliste conseille au pouvoir de se doter d’une opposition, même s’il faut pour cela payer comptant, au prix fort !
Dans la théorie antique de la limitation du pouvoir, Walter Lippmann pensait à juste titre que l’opposition était nécessaire, servant de baromètre et de garde-fou au pouvoir. Cette démocratie occidentale condamne fermement l’anarchie.

L’opposition obéit à des règles strictes. Elle est, comme dirait le sage, sous clé, bien verrouillée, son crédo étant : « On se pose en s’opposant » en liant ainsi son existence et son destin en affrontement avec l’Etat. Cela se fait au nom de la démocratie, la liberté d’opinion. Les champions et les vedettes du jour se muent en liberticides.

Louis XVI a perdu sa tête pour que vive la République. Socrate mourut parce qu’il représentait une menace pour la stabilité de la Grèce. Les clameurs et les tintamarres de l’opposition, ses marches plus ou moins pacifiques frisent l’extravagance, tant ses mises en scène sont grotesques. On nous rabat l’oreille avec la définition Lincolienne de la démocratie : Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. C’est un peu court ! Cette définition ne peut avoir un sens que quand l’Afrique sera gouvernée par elle-même et pour elle-même. Savoir vaincre et profiter de la victoire, échapper aux vices de la mollesse sous le faux prétexte de l’unité nationale car en politique tout consensus est un manque de légitimité qui ne dure que l’instant et qui éclate toujours à la face du consensuel. Un  Etat fort domine l’opposition.

La force de l’opposition s’identifie au renversement de l’Etat, avec un arsenal de justification sommaire de grands enfants. Le temps use le mensonge et polit la vérité.

Face a ce billet clypto-électoral, ce que voit l’homme averti ; une parodie électorale inevitable, le score-pénalty étant le résultat de la moindre forte équpe mais un jeux, le peuple congolais n’aspire qu’un cgangement en lieu et place des querelles intestines.

Rédaction/lecoqdelest.net

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